Le bonheur au travail

bonheur au travailJ’ai eu l’opportunité de visionner le documentaire intitulé « Le bonheur au travail » diffusé sur Arte la semaine dernière et rediffusé le Mercredi 18 Mars 2015 et le Jeudi 26 Mars 2015.
La quête du bonheur, notamment du mien, m’a toujours intéressé et de voir que le domaine professionnel s’y intéresse m’interpelle. Et les premières questions fusent : « Est-il envisageable de nager dans le bonheur au travail ? Bonheur et travail sont-ils compatibles ? Pour quelles raisons ne pourrions-nous pas être heureux au travail ? Cela dépend-il des « autres » ? Ou de nous-mêmes ? D’une structure ? »
La quête du bonheur est à mon sens une quête personnelle. Que l’on souhaite toucher du doigt, vivre, expérimenter et partager. Les autres, les gens, notre entourage et notre environnement peuvent faciliter notre bonheur certes. Il nous appartient pourtant et avant tout, de le vivre pleinement pour nous. L’impact n’en sera alors que plus fort sur notre entourage, notre environnement. Telles les ondes qui se déplacent sur l’eau lors d’un lancer de caillou dans la mare.
Le documentaire « artésien » présente, entre autres, des structures professionnelles qui ont décidé de « bouger les lignes » et de proposer de nouvelles formes d’organisation du travail tel le concept de l’entreprise libérée : à savoir responsabiliser les employés et supprimer les liens hiérarchiques, donc les rendre plus autonomes. Pour améliorer leur productivité. « Avec la clé une croissance spectaculaire : bonus, augmentations et dividendes ne tardent pas à tomber ! » nous dit-on. Le bonheur est-il lié à la productivité et à l’argent ? Ou à des valeurs telles que la satisfaction du travail « bien fait » et la création de liens ?
Je trouve a priori le concept excellent et ai eu l’occasion de tester l’autonomie en management transversal lorsque j’étais salarié dans le monde automobile. Avec succès en termes de valorisation. Cela nécessite cependant de la patience et énormément de communication. Et les écueils sont nombreux. Comme tout concept, aussi excellent sur le papier soit-il, il dépend avant de la volonté des êtres humains d’y adhérer. Et donc à soi d’abord.
En étant autonome, je pense à moi d’abord et m’exprime sur mes besoins et mes envies sans nécessairement attendre que cela vienne d' »ailleurs », d’à côté ou d’en haut. Le bonheur commence donc par moi : Qui suis-je ? Où vais-je ? De quoi ai-je envie ? Qu’est-ce qui me motive ? Qu’est-ce qui est juste pour moi ? Quelles sont mes valeurs ?
Cela passe par une phase de questionnement, d’évolution, de transformation avant d’accéder à son bonheur. Alors qu’attendez-vous pour tutoyer votre bonheur ? Qu’il passe par une structure ? Qu’il arrive d’en-haut ? Ou de vous-même ?

Eric

Si vous avez aimé cet article, vous pouvez le publier sur votre blog, le partager sur Facebook et Twitter, cliquer sur « J’aime » ou faire un don via Paypal.

 


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s