Devient-on nomade ?

« Comment devient-on nomade ? » m’a-t-on récemment demandé.

J’ai en effet expérimenté le nomadisme urbain de 2013 à 2016. Expérience qui s’est ensuite muée en semi-nomadisme, ma vie d’aujourd’hui.

C’est un désir, une force intérieure qui me pousse à me déplacer et aller à la rencontre d’autres environnements.

Je me suis rendu compte que cet état est arrivé progressivement et de manière naturelle dans ma vie.

Suis-je réellement devenu nomade ? Ne l’étais-je pas plutôt déjà intrinsèquement ?

En revoyant rapidement mes vie passées, j’ai découvert des signes précurseurs de cette vie en mouvement. Et que cet état nécessite simplement d’être nourri.
Je l’ai compris une première fois, je crois, lorsque j’ai réalisé le tour de l’Italie en moto pendant 2 mois et demi après avoir démissionné de mon job de l’époque.
Un sentiment libératoire et incrédule.
Des premières questions logistiques qui se posent quant aux affaires à prendre, à l’équipement nécessaire pour les transporter à moto.
Une réappropriation du temps : que faire de toutes ces heures à disposition, moi qui étais auparavant occupé de 7h du matin à 7h du soir ? Rouler certes d’un point à un autre. Et ensuite ?

S’ensuit un difficile changement de rythme. Un ralentissement obligatoire. Qui a duré un mois avant que je ne me sente réellement en vacances.

Une deuxième fois lorsque j’ai travaillé en Coaching sur mes valeurs propres et principales. Le terme « mouvement » est alors naturellement apparu dans les 4 premières valeurs. D’où la compréhension de la nécessité de nourrir cette valeur. A cette époque, par la marche, par les déplacements en transport en commun, par des activités impliquant le corps.

La troisième fois fut liée à l’annonce de l’augmentation rétroactive du loyer de mon appartement à Versailles ainsi qu’un compte en banque dans le rouge qui m’ont invité à prendre la décision de quitter ledit appartement ainsi que tout se qui se trouvait à l’intérieur. Premier pas vers un nomadisme urbain, hébergé pendant 5 mois chez des amis, des connaissances, des membres de ma famille. Puis la location de chambres chez l’habitant pour des durées plus longues tout en poursuivant le délestage de mes affaires restantes par la vente et le don.

Cette situation me convenait parfaitement, si ce n’est les relations avec les gérants des lieux qui n’étaient pas suffisamment nourrissantes à mon goût. Expérience cependant très instructive par ailleurs.

La quatrième fois, j’ai découvert ma composition en termes des 4 éléments. Waow ! Cela m’a complètement conforté dans l’idée du mouvement : je suis composé à 2/3 de l’élément Air !

Enfin lorsque décision fut prise de quitter la région parisienne afin de parcourir les routes de France : un soulagement ! Une nécessité, un bien-être ponctué de questions logistiques : où poser mes affaires restantes ? Où aller ? Par quels moyens ? Avec quelles affaires ? Comment financer le projet ?

Et de trouver les réponses au fur et à mesure de mes explorations.

Eric

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